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Histoire:

La Guinée, en forme longue la République de Guinée, aussi appelée « Guinée-Conakry » du nom de sa capitale pour la différencier de la Guinée-Bissau et de la Guinée équatoriale, est un pays d’Afrique de l'Ouest. Elle a pris son indépendance de la France le . Elle est qualifiée comme étant le « château d'eau d'Afrique » et réserve les 2/3 de la bauxite mondiale.

La zone côtière fut occupée au préalable par les Portugais, qui furent évincés par l'armée française, parce qu'affaiblis par l'occupation de la Guinée-Bissau. La Guinée est proclamée colonie française en 1891, indépendamment du Sénégal, auquel elle était précédemment rattachée. Cette nouvelle appellation remplace celle qu'elle portait jusque-là: les Rivières du Sud. Samory Touré, relayé ensuite par les peuples de la forêt, mène une guerre organisée contre l'occupation française sur la côte et dans les massifs montagneux du sud-est avant d'être vaincu en 1898. La guerre qui oppose les Français au Fouta-Djallon, à Porédaka, s'achève par la victoire des premiers. L'Almamy Bocar Biro Barry est assassiné près des bords du Bafing, à Kollen. Il a choisi cette option pour ne pas être soumis ou réduit en vassal de la puissance colonisatrice. Ses guerriers s'éparpillent ou préfèrent se donner la mort à ses côtés. Les régions du Haut-Niger sont annexées l'année suivante. En 1901, la Guinée devient une partie intégrante de l'Afrique-Occidentale française (AOF), administrée par un gouvernorat général. En 1904, dans le cadre de l'Entente cordiale entre la France et l'Angleterre, les îles de Los deviennent françaises en échange de l'abandon de droits sur le séchage de la morue à Terre-Neuve.

Lors du référendum de septembre 1958, la Guinée est le seul pays d'Afrique francophone à rejeter la proposition du général de Gaulle concernant l'intégration des colonies de l'AOF au sein d'une Communauté française, ce qui entraîne une rupture immédiate des relations politiques et économiques avec la France.

L’indépendance fut proclamée le . La France retira dans le mois qui suivit son armée, ses fonctionnaires et ses crédits.

Aperçu de l’économie :

Malgré ses importantes ressources potentielles, l'économie de la Guinée est restée très fragile et dépendante de la bauxite et de l'agriculture.

La majorité des Guinéens travaillent dans le secteur agricole, mais l'agriculture et la sylviculture ne représentaient que 22 % du PIB en 1998.

Le mil et le fonio sont les principales cultures de la Haute-Guinée, tandis que l'on produit de l'arachidedans la région de Koundara. Le riz est cultivé dans les zones inondées en bordure de rivière et de fleuve, mais la production locale est insuffisante et le pays importe du riz asiatique. Les cultures vivrières traditionnelles comme celle du manioc restent largement pratiquées autour des habitations.

Ainsi en 1998, la production de riz s'élevait à 700 000 tonnes, celle du manioc à 745 000 t, les bananes plantains à 430 000 t, les patates douces à 135 000 tonnes, le fonio à 118 000 t et le maïs à 81 000 t. La même année, en termes de cultures commerciales la production de graines de palme s'élevait à 790 000 tonnes, d'agrumes à 230 000 t, de bananes à 150 000 t, d'arachides à 146 000 t, de mangues à 85 000 t et d'ananas à 72 000 t.

En 1997, la production de bois élevait à 170 000 m3. Le cheptel était estimé à 2,3 millions de bovins, 820 000 caprins, 670 000 ovins. En 1996, la pêche s'élevait à 69 000 t.

Le tourisme :

Le pays accueille très peu de touristes étrangers, et ce malgré la grande diversité et la beauté des paysages, l'attitude amicale des Guinéens par rapport aux étrangers et les centres d'intérêts potentiels très variés, qu'il s'agisse d'art sculpté, de musique, de danse ou de culture traditionnelle.

Ce ne sont pas  les mines seulement que la nature a données à la Guinée. Ce ne sont pas  les fleuves non plus. Le tourisme devait faire la fierté de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Il a un potentiel touristique riche et varié. Lorsqu’on sort de la capitale pour se rendre au pays profond, on se demande pourquoi les touristes ignorent ce merveilleux pays. De nos jours, la fréquentation touristique se chiffre à environ 100 000 visiteurs par an. Ce qui est très peu par rapport aux multiples potentialités de  ce secteur.  Contrairement à de nombreux pays d’Afrique qui font essentiellement du tourisme côtier, la Guinée peut développer un tourisme intérieur. Avec ses quatre régions naturelles disposant chacune de particularités qui lui sont propres, ce pays offre aux personnes qui le visitent pour la première fois une forte envie d’y retourner. Les diversités physiques et ethniques font de ce pays la « synthèse de l’Afrique occidentale ».

 

Site Web:http://www.gouvernement.gov.gn/