Membres d'Honneur

  • UEMOA.png
  • Cote_ivoire.png
  • Guinee.png
  • Ghana.png
  • Togo.png
  • Emile_Derlin_Zinsou.png
  • Benin.png
  • ass shengen.jpg
  • Gabon.png
  • Commission_Europeenne.png
  • Mali.png
  • Elysee.png
  • Nelson_Mandela.png
  • CEDEAO.png
  • Senegal.png
  • Burkina_Faso.png

Histoire:

La République gabonaise ou Gabon est un pays forestier de l'ouest de l'Afrique centrale, au niveau de l'équateur, voisin de la République du Congo (Congo-Brazzaville), de la Guinée équatoriale et du Cameroun. Anciennement impliqué dans le commerce triangulaire puis colonie de la France, le Gabon est indépendant depuis 1960.

Le Gabon est essentiellement composé de forêts, qui couvrent 85 % de son territoire.

Depuis les années 1970, le pétrole représente 80 % des exportations, 60 % des recettes de l'État et 50 % de son PIB.

C’est un pays forestier où la faune et la flore sont encore bien conservées et protégées dans treize parcs nationaux dont le parc national de la Lopé, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Une faible population, d'importantes ressources forestières et un pétrole abondant ont permis au Gabon d'être l'un des pays les plus prospères d'Afrique. C'est, en effet, le pays affichant l'indice de développement humain le plus élevé d'Afrique subsaharienne selon l'Organisation des Nations unies, disposant du deuxième revenu par habitant derrière la Guinée équatoriale et devant le Botswana. Le PIB a augmenté de plus de 6 % par an pour la période 2010-2012. Cependant, du fait de l'inégalité dans la répartition des revenus, une proportion importante de la population reste pauvre.

Le 17 août 1960, comme la grande majorité des colonies françaises d'Afrique subsaharienne, le Gabon accède à l'indépendance, Léon Mba en devient le premier président. Celui-ci sera soutenu par la France qui assurera même militairement son maintien au pouvoir (intervention de l'armée française en 1964 à son profit), cela jusqu'à son décès en 1967 où il est remplacé par son directeur de cabinet, Albert Bernard Bongo, appelé par la suite « Omar Bongo Ondimba ».

Le président Bongo instaure le monopartisme avec la création du Parti démocratique gabonais. L'exploitation des richesses naturelles du pays (bois, minerais et surtout pétrole) assure une relative prospérité au Gabon ; le président Bongo devient un chef d'État très courtisé, notamment par la France qui en fait un de ses alliés africains les plus sûrs.

À la fin des années 1980, la chute du cours du pétrole plonge le Gabon dans une grave crise économique, incitant la population à multiplier les revendications sociales et politiques. Une conférence nationale pour refonder le pays est ouverte en 1990 qui débouche finalement sur le rétablissement du multipartisme.

Malgré cette certaine démocratisation, la situation économique du pays n'évolue guère tandis qu'Omar Bongo et son parti présidentiel se maintiennent au pouvoir. Ali Bongo succède à son père à la mort de celui-ci en 2009

Du fait du poids économique de son pays et de la longévité du président Omar Bongo à son poste, qui lui a permis d'entretenir des relations suivies avec les dirigeants internationaux, le Gabon occupe une place non négligeable dans la diplomatie africaine, voire au-delà. Le pays s'est investi dans les conflits entre le Tchad et la Libye, en Angola, Namibie… et, plus récemment, dans le conflit syrien ou en Centrafrique, y compris militairement.

Le Gabon est membre de plusieurs organisations internationales dont les Nations uniesl'Union africaine, la CEMAC, la CEEACla Francophonie.

Aperçu de l’économie :

Les hydrocarbures représentent près de 50 % du PIB, 60 % des recettes fiscales et 80 % des exportations. Shell Gabon et Total Gabon assurent 60 % de la production. La ville de Port-Gentil et ses environs (Cap Lopez) concentrent la majeure partie des activités pétrolières(raffinageoléoducterminal pétrolier).

Le deuxième secteur économique, en poids dans le PIB, est celui du bois, qui représente 13 % des exportations et 60 % des recettes d'exportation hors pétrole. C'est, après l'État, le premier employeur du pays, avec 28 % de la population active. Il y a une soixantaine d'essences de bois exploitées, l'okoumé et l'ozigo étant les deux principales. Le Gabon est le second producteur mondial d'okoumé (après le Cameroun) et le premier exportateur mondial. Depuis le 1er janvier 2010, le Gabon interdit l’exportation des grumes pour favoriser la transformation locale du bois.

Le troisième secteur économique est celui des minerais, notamment le manganèse, qui représente 4 % du PIB et 6 % des exportations du pays. Le Gabon est le deuxième producteur mondial de manganèse, après la Chine.

L'agriculture gabonaise est peu développée, l'essentiel de la production agricole est vivrière. Le secteur agricole représente, en 2007, 3,5 % du PIB. Il existe une filière cacao-café héritée de la période coloniale ; elle est en déclin constant depuis les années 1970. La production de caoutchouc s'est stabilisée depuis le milieu des années 1990 mais le niveau de production est très faible (l'ordre de grandeur est de 1 à 20) par rapport aux principaux producteurs. L'élevage est, quant à lui, essentiellement « villageois », commercialisé sur place. Enfin le potentiel halieutique du Gabon est élevé, mais sous-exploité ; les Gabonais sont les plus gros consommateurs de poisson par habitant de la sous-région et la pêche ne couvre qu'un tiers des besoins.

Le tourisme :

Quelque 80 % du territoire sont recouverts par la forêt, c'est dire si le Gabon a de quoi attirer les amateurs de verdure en milieu sauvage. Certes, le pays est surtout connu pour ses ressources en hydrocarbure. Mais le Gabon n’en compte pas moins treize parcs nationaux, abritant une biodiversité sans commun dans l'Afrique de l'Ouest. L’un d’entre eux est inscrit au patrimoine mondial de l'humanité : le parc national de Lopé.
À partir de 2020, le gouvernement espère ainsi attirer 100 000 visiteurs par an dans ces territoires.

Les Gabonais, issus du peuple bantou, sont disséminés à travers une cinquantaine d'ethnies : Fang, Mpongwè, Mbédé, Punu, Baréké.... Aucune d'entre elles n'est largement majoritaire. L'ethnie la plus ancienne, ce sont les pygmées, mais aujourd'hui, ils ne comptent que pour environ 1 % de la population et sont marginalisés par la société.

Les masques traditionnels occupent une part significative dans la culture gabonaise. Chaque ethnie possède ses propres masques aux significations et utilisations diverses. Les masques blanc punu (ou pounou), recouverts d'une couche de kaolin, sont remarquables par la pureté de leurs lignes. Les artistes occidentaux Matisse et Picasso en avaient fait l'acquisition d'un exemplaire. De leur côté, les masques Aduma se distinguent par la forme plus allongée du visage.

Des lieux restent encore à mettre en valeur, comme les mystérieuses grottes de Lastoursville, qui étaient en 2016 toujours l'objet de missions menées par des archéologues, des paléontologues et des spéléologues.
Le Gabon peut aussi simplement se visiter côté villes, à Libreville, Port-Gentil et Lambaréné. Le pays se déguste également via ses havres de paix comme la Pointe Denis Beach où sable fin et soleil sont les prémisses à la détente.

 

Site Web:  http://www.gouvernement.ga/